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 Sept à huit magazine présenté par Harry Roselmack

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Placzek
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MessageSujet: Re: Sept à huit magazine présenté par Harry Roselmack    Dim 5 Fév 2012 - 18:05

Sept à Huit : le drame d'Anne Alassane, gagnante de Masterchef 2010


Ce soir à 18h05, Harry Roselmack présentera un nouveau numéro de Sept à Huit. Il s'interessera notamment à la vague de grand froid qui touche actuellement la France, aux enfants esclaves ainsi qu'à Anne Alassane, la gagnante de Masterchef 2010.


Ce soir à 18h05 sur TF1, les téléspectateurs pourront retrouver un nouveau numéro de Sept à Huit. Dans un premier reportage, l'émission s'interessera à la vague de grand froid qui touche actuellement la France. Les équipes de l'émission se sont rendus dans le Doubs et les Yvelines, suivre le quotidien de Français qui ne peuvent plus se chauffer.
Dans un deuxième temps, Harry Roselmack reviendra sur le drame qui a touché Anne Alassane, la grande gagnante de Masterchef 2010. En janvier dernier, elle a perdu deux de ses filles, asphyxiées dans un incendie accidentelle. Depuis elle a rouvert son restaurant et tente de reprendre goût à la vie.


L'émission reviendra également sur l'affaire Cécilia Gueye, cette jeune femme de 21 ans, décédée suite à un viol collectif. Sept à Huit a rencontré la famille de la victime ainsi que les proches des jeunes impliqués dans l'affaire.


Harry Roselmack vous emmenera ensuite en Haïti où le phénomène des enfants esclaves ne se tarit pas. Découvrez le quotidien de Magdala, une enfant de 11 ans qui n'a jamais connu l'école.
Enfin, après un reportage sur les koalas, l'émission donnera, dans le portrait de la semaine, donnera la parole à Irina Lucidi, la mère des deux jumelles enlevées par leur père le 30 janvier 2011. Un après, elle ne désepère pas de retrouver ses filles, Alessia et Livia. Ce sera le portrait de la semaine de Thierry Demaizière.
Sept à Huit, ce soir à 18h05 sur TF1.



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MessageSujet: Re: Sept à huit magazine présenté par Harry Roselmack    Dim 12 Fév 2012 - 18:47

dimanche 12 février 2012 TF1

« Sept à huit »,



Ce dimanche, Harry Roselmack propose sur TF1 un nouveau numéro de Sept à Huit dès 18H05.

Sommaire


L'hiver au camping David venait de perdre son emploi, sa femme Zora était en congé maladie : ils ont dû quitter leur appartement.
Après avoir vainement cherché un logement, ils ont fini par s'installer dans un camping, près de Nîmes. Ils vivent désormais avec
leurs deux fils adolescents dans un mobile home de 40m2, pour 650 euros mensuels. Laetitia, mère de deux enfants et enceinte
'un troisième, vient, elle, de quitter son compagnon. Sans ressource, elle aussi a trouvé refuge dans ce camping.
Malgré le froid, le confort limité, le risque de devoir laisser leur place aux touristes lorsque viendra l'été, tous se disent soulagés :
dans une période de crise du logement, un toit, même si c'est celui d'un mobile home, est considéré comme un luxe. Un reportage
de Benoit Christal et Christophe Busche.

L'art du bijou
Sa dernière création : une bague sertie de 139 diamants, mise en vente 240 000 euros. Place Vendôme, le célèbre joaillier Chaumet
nous a ouvert ses portes. Vous y découvrirez les ateliers où sertisseurs et polisseurs réalisent ces bijoux de luxe.
Vous y suivrez une négociation ultrasecrète entre le directeur de collection et un lapidaire, venu proposer des rubis qui remontent
au XIIe siècle. Vous y admirerez les collections privées du joaillier, comme la couronne de l'impératrice Joséphine. Reportage de
Jean-François Firey, Pedro Brito Da Fonseca et Vincent Delmotte.

La traque
C'est le combat d'un père qui refuse de baisser les bras : Itzik Zeitouni, un israélien, est venu à Paris cette semaine pour alerter
l'opinion publique française sur ce qu'il estime être un déni de justice : le 16 septembre dernier, sa fille, Lee, 25 ans, est tuée dans
un accident de voiture à Tel Aviv.
Les deux chauffards, des Français, ne s'arrêtent pas, et s'envolent le jour même pour Paris.
Depuis, Iztik et le fiancé de la jeune victime traquent ces deux hommes : ils ont même réussi à retrouver l'un d'entre eux.
Reportage de Christophe Widemann, Clémence Badaut, Vincent Delmotte et Guillaume Lhotelier.

Arnaque au village ?
Les médias l'ont surnommée "la Madoff de Touraine", en référence à Bernard Madoff, cet homme d'affaires américain arrêté en
2008 pour avoir escroqué des centaines d'épargnants.
Sylviane Hamon, 50 ans, aurait dilapidé les économies de dizaines d'habitants de Benais (Indre-et-Loire) et de ses environs
en leur proposant d'investir dans de pseudo produits financiers aux rendements mirobolants.
Cette ancienne guichetière de banque, ex-adjointe au maire en charge du budget, aurait soutiré près de trois millions d'euros
à ces petits épargnants. Le 26 décembre dernier, elle a été interpellée et mise en examen pour "abus de confiance".
Paul Labrosse et Denis Einaudi ont rencontré certains de ces habitants séduits par les juteuses propositions de cette "Madoff en jupons".

Au bord du gouffre
Plus de quarante fidèles massacrés dans leur église pendant la messe de Noël, 185 morts lors d'une journée sanglante à Kano,
dans le nord du pays...
Depuis quelques mois, une secte djihadiste sème la terreur au Nigéria. Son nom : Boko Haram. Ses cibles : la communauté
chrétienne,minoritaire dans le nord du pays, et tous les symboles du pouvoir central. Son objectif : établir un califat islamiste
dans le nord du Nigéria, là où les musulmans sont majoritaires. Jérémie Drieu et Saïd Bakhtaoui se sont rendus dans ce pays
au bord de la guerre civile, où Chrétiens et Musulmans ne veulent plus vivre ensemble, où les églises, les mosquées, les maisons sont détruites par des fanatiques.


Miss Ladyboy
C'est un concours ultra-populaire dont les candidates ne sont pas tout à fait des filles, ni tout à fait des garçons.
Ce sont des "lady boys". En Thaïlande, ces travestis sont un million deux cents mille, soit 2% de la population.
On les voit partout, dans les restaurants, à la télévision. Certaines tiennent même les premiers rôles au cinéma.
Chaque année, à Pattaya, a lieu l'élection de Miss Ladyboy. Emmanuel Reitz et Vincent Reynaud ont suivi cet étonnant
concours de beauté.

Amour interdit
Il a brisé sa famille, perdu son travail et écorné sa réputation par amour. Alors qu'il était directeur de la prison des femmes
de Versailles, Florent Gonçalvès a noué une relation intime avec une détenue et pas n'importe laquelle :
Emma, emprisonnée pour avoir été l'appât dans l'affaire du gang des barbares, et décrite comme une séductrice manipulatrice
. Un an après que le scandale a éclaté, Florent Gonçalvès revient en exclusivité sur cet amour interdit dans le portrait de la semaine
de Thierry Demaizière et Alban Teurlai.


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MessageSujet: Re: Sept à huit magazine présenté par Harry Roselmack    Ven 8 Avr 2016 - 5:54

Dimanche 10 Avril 2016 : "Interview exclusive de Nabilla"





Première photo de l'interview de Nabilla !
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MessageSujet: Re: Sept à huit magazine présenté par Harry Roselmack    Sam 9 Avr 2016 - 7:38



Nabilla : "Je ne me plains pas, j'explique. Je réfléchis – un petit peu. J'ai vingt-quatre ans, quand je me regarde dans une glace, je vois une fille jeune, mais derrière mon image j'ai l'impression d'être beaucoup plus vieille. Ce que j'ai vécu, je veux le raconter. Dire enfin ma pensée, mon ressenti. Reprendre le contrôle de ma vie. Ces trois dernières années ressemblent à un petit roman d'aventures ou on rit, ou on pleure, ou on aime et n'aime pas. J'ai fait tout ça à fond. Je n'ai plus voulu rencontrer aucun journaliste depuis plus d'un an. Je ne crache pas dans la soupe, j'explique... Pour remercier ceux qui m'ont soutenue en espérant les divertir. Et être moins méprisée par les autres – si possible. Je suis une show girl, une fille marrante, et je vous embrasse fort".
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MessageSujet: Re: Sept à huit magazine présenté par Harry Roselmack    Lun 11 Avr 2016 - 3:42



Voici les grandes lignes de son interview

Thierry Demaizière : Avez-vous souffert de passer pour la "conne aux gros nichons" pour reprendre vos mots ? Vous en avez joué, il faut dire...
Nabilla Benattia : Au début, ça s'amusait car je suscitais l'intérêt des gens et surtout je les faisais rire. C'est mieux que de les faire pleurer. Au final, ça a un peu mal tourné car les gens m'attaquaient là-dessus et ça devenait vraiment blessant au bout d'un moment.
Vous êtes devenue célèbre avec la formule "Allô ? Non mais allô quoi !" Vous aviez 22 ans et ça durait 22 secondes. L'extrait a été vu plus de 10 millions de fois...
N.B : Ça a bien fait rire tout le monde. Certains n'ont toujours pas compris...

N.B : Je tiens à leur dire que je n'ai toujours pas compris non plus. J'avais tellement voulu cette célébrité et cette notoriété et tout ce qui va avec. J'étais contente de l'avoir au début, je l'assume toujours, mais c'est vrai que ce n'est pas tous les jours faciles. J'ai été d'un coup très connue et très médiatisée pour pas grand-chose (éclats de rire). Tout s'est bousculé dans mes habitudes, je ne pouvais plus acheter du pain comme tout le monde. Des gens me poursuivaient dans la rue et d'autres pleuraient devant moi. Il y avait un engouement autour de moi qui dépassait tout.
 
 "Nabilla, ce n'est pas que Nabilla, c'est moi aussi"

On a le sentiment que vous profitez de cette célébrité dont vous rêviez mais vous vous rendez compte que vous êtes perçue comme vous le dites comme "une tarée, une conne, une bimbo, la soupe, une pute ou le vide..."
N.B : À un moment donné, tout le monde devait avoir son avis sur Nabilla mais Nabilla, ce n'est pas que Nabilla, c'est moi aussi. C'était dur d'être jugée constamment par les autres et ceux qui aiment et ceux qui n'aiment pas. Il y avait des propos parfois assez violents à mon égard. Quand j'allais dans des endroits où j'ai toujours rêvé d'aller comme des défilés et des galas ou des plateaux tv, j'étais souvent rabaissée par des gens qui étaient au-dessus de moi. Je me disais que je n'avais pas ma place dans ce monde.
Au fond, pensez-vous que vous méritiez cette célébrité ?
N.B : Peut-être pas mais elle m'est tombée dessus et j'ai dû faire avec. J'ai travaillé pour. Je me mettais en scène, j'essayais de faire rire les gens un maximum. J'essayais d'être créative et non pas de me laisser vivre avec 16 autres candidats dans une maison.
J'apportais ma touche à moi. Je n'avais pas non plus 10 000 qualités. Je ne suis pas une artiste. Je ne savais pas chanter ni à écrire. J'ai essayé de faire avec ce que je pouvais, les moyens du bord et ma personnalité atypique. Je me suis dit, tu n'as que ça donc fait avec.
 
Racontez-nous comment vous êtes tombée amoureuse d'un certain Thomas Vergara sur un plateau de télé-réalité. Comment est née cette histoire passionnelle ?
N.B : Au début, je ne cherchais pas le grand amour mais quand ça m'est tombé dessus, j'étais perdue entre la télé-réalité, qui était une machine, où on joue et on se créé un personnage et cet amour qui était sincère et véritable. Du coup, c'est comme dans Inception (le film de Christopher Nolan avec Leonardo DiCaprio ndlr), on ne sait plus si c'est vrai ou si c'est faux et on pète un plomb.

Sa dispute avec Thomas : "On a pété les plombs tous les deux"

Avec Thomas, vous faisiez la Une de la presse people mais un jour, vous vous retrouvez dans la presse tout court lors d'une nuit après une dispute, vous blessez Thomas Vergara. Il y a eu beaucoup de versions. Que s'est-il passé ce soir-là ?
Il s'est passé qu'il y avait deux personnes qui s'aimaient très fort, très fort. Ces deux personnes, elles étaient perdues et aspirées dans un tourbillon médiatique avec une pression horrible sur les épaules. Dans la rue et sur internet, il y avait vraiment trop de poids sur les épaules, et ces personnes-là ont perdu pied, moi la première...
Quelle était la cause de votre dispute ? Dans votre livre, vous expliquez que c'est votre passage sexy dans Touche pas à mon poste ce jour-là...
Thomas, qui a aussi le rôle d'un père que je n'ai jamais eu, il avait un côté (en pleurs) très protecteur avec moi. Il voulait vraiment me protéger de tout ça. Et moi, le personnage que j'étais, j'étais beaucoup dans le sexy et la mise en scène. Et lui m'aimait vraiment et le regard des gens sur moi ne lui plaisait pas. Parfois, il y avait des tenues, qui sur moi faisaient ‘too much'. Ça le blessait et il avait peur pour moi.

Ce soir-là, il y a dispute et Thomas vous prend votre portable...
On a pété les plombs tous les deux, je crois.
 
Vous prenez un couteau mais vous dites s'il y avait eu une louche, j'aurais pris la louche...
C'est vrai... Il y a des choses dans la vie qui se passent hyper vite et on n'a pas le temps de réfléchir, mais pourtant on devrait. Ça se passe très vite. Je veux que tout s'arrête et qu'on aille bien tous les deux. J'essaye de faire en sorte que la situation s'apaise mais il n'y a rien à faire alors j'essaye de faire peur et en le faisant, il se passe quelque chose.
Il se passe quoi exactement ?
La situation dégénère. C'était plus facile à dire dans le livre.

Vous prenez ensuite un couteau et vous le blessez au poumon...
Après, j'ai peur, je cours et je cherche de l'aide. J'essaye de trouver quelqu'un pour m'aider. Il ne voulait pas appeler les secours. Il disait qu'il allait bien et il avait peur de tout ce que les gens allaient dire sur nous. Pour moi, il était hors de question de le laisser comme ça. S'il meurt, je meurs aussi...
Pourquoi avez-vous menti une première fois aux policiers en disant que vous vous êtes faits agresser dans la rue ?
Par peur. Je n'assume pas et j'essaye de nous protéger.
 
Il y aussi votre deuxième mensonge quand vous expliquez que Thomas s'est blessé tout seul...
Improbable. Je me perds dans mes mensonges. Je me dis : autant mentir pour de bon. Après j'invente plein de trucs qui sont aussi faux les uns que les autres. Je ne sais pas quoi faire. J'essaye de faire comme je peux mais ça ne marche pas trop.

De son côté, Thomas maintient sa version...
Il sait que je ne suis pas méchante. On ne se quittera jamais. C'est l'homme de ma vie et je ne peux pas le quitter.

Vous découvrez ensuite le monde judiciaire avec menottes et fourgon.
Direction Versailles, mais pas le château. Je me dis comment je vais faire, où je suis tombée. J'ai faim, j'ai froid et j'ai très peur. Je ne peux pas survivre en prison, je suis trop fragile.
Son passage en prison : "J'étais en contact avec Thomas grâce au portable d'une codétenue "
Comment se sont passés vos premiers jours en prison ?
J'ai mis deux semaines à vouloir sortir en promenade, mais pas au parc (sourire). J'avais peur du regard des autres prisonniers. J'accepte de sortir et il y a un groupe de dix ou quinze filles, qui me regardent peut-être aujourd'hui, et elles m'accueillent comme une fille normale. Etre traitée comme tel, c'est magnifique. On était toutes les mêmes, toutes solidaires. Le premier jour, j'avais besoin d'une pince à épiler, on me l'a emmené dans la seconde. C'est un exemple con.

Qu'est-ce que la prison vous a appris ?
J'ai appris à grandir. Que vivre dans la lumière, il n'y avait pas que ça dans la vie et que le bonheur c'est aussi la discrétion. J'ai grandi d'un coup mais je suis toujours moi-même. J'ai 24 ans, je n'ai pas 50 piges mais voilà, j'ai mûri.

Avez-vous compris que c'était grave ?
Oui, j'ai compris. J'ai pris conscience des choses. Pour moi, ça restera un mal pour un bien.

Pourquoi avoir reconnu finalement les faits ?
Un jour, j'en ai eu marre. Je leur ai dit que j'allais leur raconter mon histoire, la vraie histoire depuis les débuts et je veux assumer ce que j'ai fait.

Comment se sont passées les reconstitutions en compagnie de Thomas ?
Ça se passait difficilement car on me sortait de la cellule, on m'a emmenée face à Thomas. Je n'avais qu'une envie, c'était de lui faire un bisou mais on ne voulait pas que je le fasse. Quand je le regardais, on me disait de ne pas le regarder. C'était un truc de fou.

Avez-vous réussi à rester en contact avec lui quand vous étiez en prison ?
Oui, j'ai réussi à être en contact avec lui en prison grâce au portable d'une codétenue. J'espère que je ne vais pas retourner en prison à cause de ça car je vais être jugée bientôt (à partir du 19 mai prochain). J'ai réussi à lui parler mais sans entendre sa voix à cause des portiques. Donc j'écrivais des lettres et une autre détenue lisait mes lettres à Thomas au téléphone mais moi je ne pouvais pas lui parler directement.

A votre sortie de prison, il vous était interdit de rencontrer Thomas et de quitter la France mais vous n'avez pas tenu...
Je n'ai pas réussi. On ne peut pas me l'enlever. C'est comme si à vous, je vous enlève vos poumons, vous ne pouvez pas respirer. Moi, c'est pareil.
Il ne vous en voulait pas d'avoir failli lui enlever un poumon ?
Il sait pourquoi et comment ça s'est passé. Il sait que ce n'était pas volontaire.

Le non-respect de son contrôle judiciaire : "On avait l'impression qu'on était hors-la-loi"

Vous avez essayé de tout faire pour ne pas vous faire repérer en changeant constamment de portable par exemple...
On avait l'impression qu'on était hors-la-loi. Les gens nous croisaient dans la rue et nous prenaient en photo. Tous les Français, se sont transformés en paparazzis. Comme il y en a 60 millions, enfin je crois ! C'était chaud. C'était très compliqué pour nous.

Vous vous cachiez mais pourtant vous avez posté des photos de vous avec Thomas sur Instagram ?
La première année, pour ne pas entrer dans la provocation, on a essayé de se cacher correctement. Là, ça va faire un an et demi (un long soupir). On demande que la justice nous laisse nous revoir clairement. On s'aime, on veut se marier, on veut avoir des enfants.

La justice va vous juger avant et vous avez été convoquée par la justice pour ne pas avoir respecté ce contrôle judiciaire...
On m'a dit qu'il faut que ça cesse maintenant. Vous êtes des gens surmédiatisés. Vous devez montrer le bon exemple. Moi le bon exemple ? Je ne veux pas être un exemple. Je veux juste être moi et revoir mon homme. Etre tranquille et heureuse. C'est chiant mais c'est normal.

Tout le monde a écrit sur vous. Le philosophe Alain Finkielkraut a parlé de "désert contemporain" et de "la vacuité de l'époque"...
Je n'ai jamais été dans le désert mais je ne crois pas que je sois comme ça. En plus, je ne le connais pas lui. Je n'écoute plus trop ce qu'on dit sur moi.

Ce coup de couteau n'a pas tué votre histoire...
Quelle métaphore ! C'est ça ? Vous voyez que je suis intelligente. Ça ne l'a pas tuée et ça l'a même renforcée. On s'aimera toute notre vie

Avez-vous réussi à lire votre livre ?
(éclat de rires) Oui, car il m'intéressait mais Louis XIV c'est pas mon truc. J'espère qu'avoir été aussi sincère, ne me causera pas de problèmes, mais j'assume. Je l'ai toujours fait.

Vous préparez-vous à l'idée de la prison ?
Non, pour moi, c'est inconcevable de retourner là-bas...

lci.tf1
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MessageSujet: Re: Sept à huit magazine présenté par Harry Roselmack    Lun 11 Avr 2016 - 10:28

Nabilla Benattia a eu l’occasion de se dévoiler un peu plus à l’occasion de la sortie de son autobiographie ce dimanche 10 avril sur TF1 dans Sept à Huit . La chaîne privée a en effet offert une couverture de taille à celle qui s’est fait connaître grâce à la télé-réalité avant d’arriver comme chroniqueuse dans Touche pas à mon poste. 3.30 millions de Français étaient branchés sur TF1 entre 18h14 et 19h44, soit 22.1% de part d’audience. Pendant l’interview de Nabilla, l’audience a grimpé à plus de 4.6 millions de téléspectateurs.

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MessageSujet: Re: Sept à huit magazine présenté par Harry Roselmack    Lun 30 Mai 2016 - 19:13


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MessageSujet: Re: Sept à huit magazine présenté par Harry Roselmack    Lun 13 Juin 2016 - 19:37


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