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 La revue de presse X FACTOR

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MessageSujet: Re: La revue de presse X FACTOR   Mer 2 Déc 2009 - 13:03

"X-Factor" : J. Zenatti s'énerve contre le public (vidéo)

http://www.ozap.com/actu/x-factor-julie-zenatti-agace-engueule-public-video/313804

Les membres d'un jury doivent garder leur calme et s'exprimer qu'à travers leur vote ! (avis perso) ! c'est vrai qu'on a vu pire !!
enfin, considérons que ça fait partie du show ! Laughing Laughing Laughing :cheers: :cheers: :yatta:
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MessageSujet: Re: La revue de presse X FACTOR   Ven 4 Déc 2009 - 19:37

Annie (X-Factor) : "Cerrone est allé trop loin"

http://www.ozap.com/actu/annie-x-factor-cerrone-trop-loin-album-alain/314420

Ben voilà, c'est dit !

:cheers: :cheers:
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Placzek
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MessageSujet: Re: La revue de presse X FACTOR   Mar 8 Déc 2009 - 11:16

X-Factor en live : Julie Zenatti, les larmes aux yeux, perd son playboy belge...


La liste des finalistes de X-Factor raccourcit à mesure que celle des cadeaux de Noël s'allonge, et, tandis que les sapins investissent le devant de la scène des salons, les apprentis chanteurs du télé-crochet proposé par W9 désertent celle du petit écran. Ce lundi 7 décembre, Julie Zenatti détenait 60% des clés du show : la jurée, qui a profité de son passage par l'émission La Nuit nous appartient pour préparer l'après X-Factor en révélant que son nouvel album, intitulé Plus de diva et annoncé par des teasers aussi somptueux que mystérieux, paraîtrait le 8 mars 2010, est parvenue à conserver ses trois protégés (Marie, Cyrielle et Guillaume), dans la catégorie des moins de 25 ans. Trois candidats sur cinq, Alain Lanty, contraint de voir partir sa madone méditerranéenne (Annie) la semaine dernière, et Marc Cerrone, dépité de laisser filer ses chères Character Soul la précédente, devant désormais s'en remettre à leurs atouts maîtres et rescapés - respectivement Sébastien, la voix, et Basilic, l'harmonie.

"En surnombre", Julie Zenatti ouvre le bal. Guillaume, gonflé à bloc après ses prestations acclamées des semaines passées, présente une version édulcorée du Osez, Joséphine du regretté Alain Bashung. Mal servi par des arrangements très pop qui évaporent le mystère rock/rauque de Bashung, le jeune Belge laisse paraître sa confiance et s'embarque dans une interprétation souriante de crooner loin du vertige attendu. Pour autant, le titre convient particulièrement bien à son timbre et à sa tessiture, ce que ne manquent pas de constater en toute objectivité Marc et Alain, le premier saisissant l'opportunité de glisser une pique à l'adresse de sa consoeur, et le second reprochant toutefois un manque rémanent d'identité, de caractère personnel. Objection légitime et... courageuse (vu la bronca du public), d'ailleurs partagée, bon gré, mal gré, par Julie Zenatti.

Après un digest des tours précédents, on et off stage, Cyrielle, qui a alterné le très convaincant et le très peu, ce qui lui a valu de se trouver en ballottage à trois reprises (sauvant toujours brillamment sa peau), défend ses chances et celles de sa coach sur un titre plutôt difficile à assumer par quelque autre interprète que l'originale : Objection (tango). Comme elle l'avait fait il y a quelques semaines en l'envoyant sur du Katy Perry, Julie Zenatti a choisi pour la plus fragile mais la plus étonnante des candidates en termes de marge de progression une chanson rentre-dedans. Difficile de s'approprier un hit de la spécialiste colombienne du déhanché et du ioule latino... Et pourtant, en dépit de limites vocales (de souffle, parfois) par instants flagrantes, Cyrielle offre une version habitée et accrocheuse de cette chanson sensuelle et tourbillonnante, suscitant même l'adhésion sans réserve de Marc Cerrone, fier comme Artaban de l'avoir repêchée, et d'Alain Lanty, laudatif tant sur la technique que sur la chair, et invitant la jeune femme à "se lâcher" encore.

Alain Lanty joue alors son va-tout avec son "as", comme il se plaît à lui qualifier : et comme "une grande chanson mérite un grand chanteur", il a confié à Sébastien la Lettre à France. Lors du quatrième prime live, il avait essuyé une fois encore les critiques peu amènes de Marc Cerrone et Julie Zenatti, laquelle stigmatisait toujours une propension dérangeante au mimétisme, au "copier-coller". En quête de sincérité et de mise à nu, la diva aura-t-elle son compte avec le choix du soir ? L'introduction perchée et puissante, entrée en matière à quitte ou double, est négociée avec brio, et suscite l'envie d'entendre la suite. La suite, c'est une volonté d'investir le texte et de dessiner son identité en instillant beaucoup d'air (trop ?) dans les couplets, au placement nettement plus bas. L'alternance de ces moments charnels et de la fougue surpuissante des refrains (pour la reprise, Sébastien abandonne même la voix de tête pour rugir presque proprement, et de manière impressionnante, les aigues) lui vaut une ovation du public, mais aussi de Julie et Marc, débarrassés, cette fois, de tout scepticisme.

Seule formation rescapée dans la catégorie des groupes chapeautée par Marc Cerrone, le quatuor Basilic, un des talents phares depuis les débuts du programme, a souhaité composer un total show pour sa rendition d'un classique des eighties : Sweet Dreams, de Eurythmics. Revisité à la sauce cabaretière swing-rock, dans une atmosphère jazzy facétieuse et Beetlejuicesque, entre Blues Brothers et Prince Ali de la bande originale d'Aladdin, le hit de Eurythmics, moins "vocal" toutefois que les autres propositions de Basilic, connaît une belle jouvence. Alain Lanty, qui intime avec humour au quatuor de changer de nom, et prêt à subir l'opprobre, rappelle, bien que satisfait de ce qui a été proposé, qu'il aimerait les entendre en français, un peu agacé d'entendre toujours la même chose. S'attirant par là les foudres de Marc Cerrone, encore plus agacé. Grrrr...

Le premier tour de ce cinquième prime live s'achève avec Marie, la benjamine âgée de 17 ans, qui, contre toute attente, avait déçu la semaine passée - sur ses deux titres, par surcroît. Après avoir séché ses chaudes larmes, elle va tenter d'inverser la vapeur avec la bouillante Radio Song de Superbus. Si Julie Zenatti évoquait une chanson de son âge pour Marie, accordons-lui d'avoir visé dans le mille : quoique méconnaissable avec son look lolita cheveux lissés et ses talons, Marie nous gratifie d'une magnifique interprétation de type... surboum du collège après l'examen du brevet (et quelques panachés). Assez insupportable. Oui, elle s'est manifestement amusée. Après, chacun voit midi à sa porte... Sensible au charme, Marc relève le look, Alain renchérit en avouant "je ne t'ai presque pas reconnue", et Julie est à court de louanges. Soit...

Second round.

Guillaume effectue son second passage sur un titre qu'il avait à coeur de chanter : le baroudeur Like a hobo de Charlie Winston. Si prompte à soupçonner la tentation du mimétisme chez Sébastien, Julie Zenatti, qui avait pourtant annoncé que son poulain avait trouvé une "interprétation intéressante", aurait dû se méfier de son désir de "s'approprier" ce morceau. La similitude de timbre avec le Britannique crève les tympans, ce qui est plutôt agréable, mais ne contribue pas du tout à façonner une "identité forte" pour Guillaume. Sur le coup, on n'a strictement rien appris de plus - sinon qu'il adore Like a hobo et a eu droit à son morceau de bravoure. Bof. Encore une fois , Alain Lanty semble être le seul juré déterminé à mettre en exergue les limites des candidats : en l'occurrence, une attitude de "poseur".

Dans le sillage de Zazie, Cyrielle revient pour chanter J'envoie valser. Une chanson émotionnelle, dimension dans laquelle la jeune femme s'est parfois noyée. Grand écart réussi, avec une interprétation fêlée, sur l'air, et en équilibre sur la sensibilité. Si Marc Cerrone reste sur sa faim, Alain Lanty, qui goûtait la Cyrielle rockeuse, se fait surprendre par cette Cyrielle extrêmement "touchante", qui arrache des larmes à sa coach, laquelle ne peut que lâcher un commentaire laconique : "Je pense que tu t'es raconté la bonne histoire. Bravo."

Après s'être accompagné au piano, Sébastien est obligé de dégainer la guitare en bandoulière pour livrer sa version de... Kiss, cultissime groove de Prince. Audacieux choix de la part d'Alain Lanty, qui reconnaît que son dernier protégé ne s'est jamais aventuré sur ce terrain, et y voit une occasion pour le chanteur à voix par excellence du programme d'affirmer son identité. Il est délicat de se faire une opinion claire et recevable en l'occurrence : convaincant dans l'interprétation et les échappées funky et groovy, Sébastien ne peut en revanche travestir sa voix haut perchée et s'inventer une aura aussi magnétique que la sensualité de Prince. Au final, une incartade catchy, salutaire pour le profil du jeune homme, qui suscite, exceptionnellement, les compliments très sérieux de Julie et Marc, et... les confessions intimes d'Alain sur leurs séances de travail ensemble.

Marc Cerrone est enthousiaste à l'idée de présenter le second passage de Basilic, sur un titre de Phil Collins "que tout le monde connaît et que tout le monde va reconnaître"... mais qu'il est incapable de prononcer : Against all odds. Comme le craignait Julie, pas de place pour plusieurs leads sur ce morceau mais une version qui parvient à émouvoir unanimement les trois professionnels. Mais les trois jurés ont beau régulièrement (ici encore) encenser le charisme et le talent d'Olivier, leader adulé de Basilic, chez Purepeople, on n'en démord pas : vu depuis devant la télé, les louanges sont disproportionnées, et les numéros de ce frontman au regard moite ne suffisent pas forcément à faire exister (plaisamment) un groupe.

Marie, ce 7 décembre, a droit à la panoplie musicale "aguicheuse". Quasi à contre-emploi, la voici de retour sur... Toxic, sulfureux tube de miss Britney Spears. Après une intro alanguie à la façon des covers à la mode (on se souvient de celle de Lily Allen), Marie s'aventure de nouveau, arpentant la scène de long en large, dans des rythmiques qui ne lui vont toujours pas, et un jeu de femme qui la dépasse. Même le commentaire de Julie Zenatti, positif et plein de tact, n'est pas aussi exalté que d'ordinaire, ni aussi puissant que ses larmes face à Cyrielle.

A l'heure des votes, après la venue d'Amel Bent pour son nouveau single, Où je vais, on imagine qu'Alain et Marc, en bons compétiteurs, sentent la pression monter : l'élimination d'un de leurs candidats serait synonyme de défaite prématurée pour eux dans ce premier X-Factor français.

Maître Richard, l'huissier de justice, connaît enfin sa minute de gloire hebdomadaire, qui précède l'annonce des trois qualifiés du soir : Cyrielle, qui se laisse aller à des démonstrations dignes de l'âge d'or du Juste Prix (pense-t-elle avoir remporté le lave-vaisselle ?), Marie, qui avait de toute évidence le trouillomètre à zéro, et Sébastien accèdent au dernier carré. Encensés depuis le début, les Basilic vont devoir sauver leur peau face à un Guillaume sans surprise ce soir.

Guillaume aborde le repêchage avec le mythique Wonderwall d'Oasis. Un peu facile, non ? Une chanson sans difficulté vocale, sans difficulté guitaristique non plus (puisqu'il a choisi de s'accompagner à la guitare). Malgré quelques effets, on craint fort pour le Belge, et Julie Zenatti est déjà au bord des larmes à l'idée de perdre celui qui l'avait séduite dès les castings. Pour leur joker, les Basilic se décident à ressortir ce qui a fait leur succès : de la pure harmonie vocale. Leur version a cappella du Help me des Beatles, dotée de quatre pupitres bien dessinés, équilibrés et joueurs, les rachètera évidemment. Quelques instants plus tard (dont une vibrante ovation du public), ils sont sauvés par Alain Lanty - en plus d'avoir été brillants, les Basilic ont été malins en chosissant un morceau des Fab Four, dont Alain Lanty, à qui revient la décision finale, est un fan inconditionnel, et qui avaient déjà été séduit par leur précédente incursion beatlemaniaque. Julie, au bord du drame et défaite comme une nuit de cuite, assiste à la sentence prononcée par un Alain atterré (fatigué, ce soir, le Lanty) : Guillaume, déjà éconduit de Nouvelle Star, est éliminé et part bon perdant avec un bon mot, Basilic continue à pousser.

Lundi prochain, première demi-finale, et nouveau couperet. Chérie, ça va trancher.


http://www.purepeople.com/article/x-factor-en-live-julie-zenatti-les-larmes-aux-yeux-perd-son-playboy-belge_a45603/1

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Placzek
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MessageSujet: Re: La revue de presse X FACTOR   Mar 15 Déc 2009 - 9:00

X-Factor en live : Julie Zenatti, "dans une position de merde", renvoie Cyrielle... et s'effondre ! C'est le drame !


Quelle entrée en matière que celle de ce sixième prime live du télé-crochet X-Factor ! Diantre, que n'avez-vous proposé un tel spectacle lors des précédentes émissions, chers amis de W9 !

Car, en ce lundi 14 décembre, à peine le temps de craquer une allumette, de la jeter dans l'âtre et de s'installer douillettement devant le téléviseur dont le tube catho-lu-dique commence à peine à chauffer que nous découvrons... un numéro collégial des quatre finalistes ! Honneur aux dames et aux plus jeunes, Marie (et sa frange - finies, les douces anglaises ?) étrenne la scène du soir avec les premières mesures de I'm still standing, tube de Sir Elton John - Elton John à l'honneur la veille lors de la spectaculaire finale du X-Factor anglais, qui a vu triompher le jeune Joe McElderry. Suivent Sébastien, déjà impeccable, Cyrielle, déjà habitée, puis Basilic... en plusieurs feuilles : Lolita (qui démontre en solo qu'elle ne sait pas vraiment chanter), Olivier (déjà avec une banane insolente en travers du visage) et leurs deux complices aux multiples talents (djà en effet de choeur).

Belle surprise que cette entrée collégiale, pleine de sourire et de peps, de jeu inter-groupes, à l'énergie contagieuse, ponctuée par le squattage de pupitre du jury ! Tous ensemble, ils ont... le X-Factor, pardi ! L'émission du jour est sur de bons rails, malgré une petite boulette de l'ami Marc Cerrone, qui tient à saluer les fans du Pas-de-Calais et à appeler le département à voter, puisque son groupe, Basilic, est originaire de là-bas, de... Lille. Euh, Marco, Lille, c'est la préfecture du département du Nord, un peu plus au nord qu'Arras...

And now... Let's get the party started : c'est d'ailleurs le titre très judicieux qui ouvre la compétition ! Ce soir, Alain Lanty et Marc Cerrone jouent de nouveau à quitte ou double, avec un seul représentant chacun ; Julie a encore deux atouts féminins, après avoir perdu son playboy belge la semaine dernière.
Après la mise en bouche des plus savoureuses qui lui a permis de tirer une première fois son épingle du jeu, Cyrielle revient en solo pour un premier exercice résolument rock et rauque : Julie Zenatti a choisi pour elle le dancefloor filler Let's get the party started de Pink (nous, on l'aurait bien vue sur Don't let me get me), immense popstar avec laquelle Cyrielle ne manque pas de s'attirer la comparaison (du physique à la voix de rocaille). Hélas pour Cyrielle, c'est bien en-deçà de ce qu'on espérait découvrir, et à plus d'un titre : tout d'abord, ce titre festif très gimmick, monté en boucle, la dessert au bout du compte, à force de répétition ; ensuite, Cyrielle offre une prestation très gouailleuse, très jouée, mais peine à soutenir le son à force d'arpenter la scène avec tonus ; enfin, la tonalité s'avère peut-être un peu basse, et la jeune femme compense par des envolées répétitives, calquées sur le style Pink, et pas forcément accrocheuses. On sent pourtant que son registre se situe de ce côté-là, mais... Marc est emballé, sans plus d'analyse que d'habitude. Chez lui, c'est l'instinct qui parle. Mais Alain, lui, confie s'être un peu ennuyé, et Julie partage cet avis, en connaissance de cause : Cyrielle, selon elle, est capable de plus de décalage...

Galvanisé par ses passages de la semaine passée, qui lui ont valu pour la première fois des compliments sans réserve de Marc et Julie, Sébastien se présente pour défendre ses chances et celle d'Alain Lanty : "on est vraiment une équipe", lâche d'ailleurs le coach, dont l'attachement à son candidat est évident. Dès demain, vous pourrez découvrir sur Purepeople une interview vidéo exclusive d'Alain Lanty, qui nous a accordé un long moment peuplé de confidences mercredi dernier... Après l'audace de la setlist de Sébastien la semaine dernière (et notamment sa cover du cultissime Kiss de Prince), le jeune homme a travaillé Le Requiem pour un fou. Alain Lanty souligne la "tension", le "suspense" de ce classique Johnny-esque. Mais dans la version de Sébastien, cela tend à ne rester qu'une chanson à voix, un peu plantée. Bien chantée, bien interprétée, confirmant toutes les qualités techniques et artistiques du garçon, avec des nuances et un final intense... Mais Julie et Marc seront-ils séduits par ce retour à de la pure performance vocale ? Julie marche sur des oeufs pour son commentaire : "le défi vocal, les doigts dans le nez". Mais elle pointe un "manque de rondeur dans la voix" : de toute évidence, même si elle peine à expliquer son ressenti, on sent qu'elle reste sur sa faim. Fidèle à lui-même, Marc Cerrone prend la parole pour dire : "comme Julie". S'il se fend d'un étonnant "incroyable" pour qualifier le passage de Sébastien, il poursuit : "Moi non plus je ne trouve pas les mots. Je te dis bravo, même si j'attends quelque chose que je n'ai pas vu". Alain, lui, est sûr de son fait, et, toujours aussi "affectif", ne manque pas de "remercier" son protégé pour le moment exaltant qu'il vient de lui offrir.

Après Queen et Phil Collins, puis un repêchage réussi lundi dernier grâce à un vrai appel du pied à leur meilleur ennemi, Alain Lanty (le choix de Help, des Beatles, était plus que malin), Basilic s'apprête à faire un sacré numéro. Alain semble cette semaine encore un brin agacé dans les séquences montées, et pointe une propension au nombrilisme chez les Basilic, aimerait qu'ils soient plus solaires... Il aimerait également qu'ils changent de nom (le quatuor ne manque pas de répartie, le frontman, Olivier, proposant même "Beatles... mais il paraît que c'est déjà pris"). Ce soir, c'est sur une reprise de... Smoke on the water, standard addictif de Deep Purple, que Basilic officie pour la première fois. Un registre très rock dans lequel le groupe ne s'était alors pas vraiment aventuré, et qui permet à ses différents membres de se révéler différemment. Intro au piano décalée, puis irruption du riff dévastateur du titre : Olivier ne peut égaler l'immense Ian Gillan, mais, moins spotlightsophage que d'ordinaire et plus concentré sur un jeu de voix que sur une volonté maniaque d'en faire des caisses, parvient à cristalliser l'existence d'un groupe qui fait don d'un moment de musique. "Ca déchire ; Marc, tu as un groupe qui tue", s'extasie Julie, tandis qu'Alain, tout sourire, a plaisir à féliciter chaudement les jeunes artistes - un compliment, rare, qui fait encore plus plaisir au coach Cerrone.

Attention danger ! Très prometteuse à ses débuts, Marie a semblé moins constante lors de ses récentes prestations, et va devoir continuer, une semaine après deux passages en midinette coquine (sur Superbus et Britney Spears), à faire ses preuves sur... J'traîne des pieds, d'Olivia Ruiz. Une chanson empreinte d'une identité gouailleuse et cabocharde puissante. Comment se la réapproprier ? Flanquée de quatre danseuses douces comme des bonbons et légères comme des nuages, Marie livre une version un peu rude vocalement et difficile à comprendre en termes d'intentions... D'ailleurs, Marc n'a pas été touché, n'a pas trouvé l'émotion. Du côté d'Alain, copier-coller. Tous deux partagent ce constat, formulé pour Alain Lanty : "C'est peut-être dû au choix de la chanson. On sait que tu chantes bien, bon, OK, mais on n'a pas eu ce qu'on attend de toi". Marie étant un peu fragile, sensible aux remarques, et Julie étant un peu vindicative, une longue séance pédagogie, un peu stressante, s'ensuit avant que la demoiselle quitte la scène...

Tout le monde est passé, mais pas de mi-temps : voici venir le second tour !

Séquence émotion : loin de l'énergie rock qui lui sied tant, Cyrielle revient pour s'emparer d'un sublime titre de Céline Dion, d'une force sentimentale qui saute à la gorge, écrit par Jean-Jacques Goldman : Vole. C'est alors qu'on se souvient des débuts de Cyrielle dans le programme, sa sensibilité à fleur de peau, ses larmes, l'équilibre précaire de l'émotion d'une interprétation, entre la sécheresse et le naufrage émotionnel. Marc : "moi, j'aurais donné du Céline Dion à Marie, pas à Cyrielle". Et pourtant : eux premiers couplets à frissons, Cyrielle les livrant voluptueusement sur le velours de ses graves, posées sur de l'air chaud... Puis le refrain : après une attaque un peu glottée, dure et tendue, elle développe une belle puissance en notes pleines, bien maîtrisées, qu'elle casse à l'envi pour laisser retomber les phrases en fêlure. On n'est pas au bout de nos surprises : elle s'essaye même à reproduire les vocalises de la diva en voix de tête, avant un final tout en fragilité. "Tu viens de nous donner un bel exemple de ce qu'est l'émotion. Qu'est-ce que je suis content que tu ne nous ait pas quitté. Tu te rapproches de plus en plus du X", s'épanche Marc Cerrone, visiblement marqué. "Je me demande comment tu fais pour chanter cette chanson, moi j'aurais pleuré dès le début. Tu m'as eu", complète Alain Lanty. Julie est extatique. C'est l'unanimité. Et c'est largement justifié.

Alain abat ensuite une "belle carte" avec Sébastien, qui se réjouit de chanter le groovy Long train runnin', des Doobie Brothers. Back to the seventies ! A son tour escorté par un quatuor de danseuses pimpantes, Sébastien "pulse" dès son entrée sur le plateau, et ne tarde pas à montrer l'étendue de sa palette. Malgré quelques moments peut-être un peu trop "chantés" (et ce "vibrato de fin de phrase" que Marc n'aime pas trop), on retiendra de son passage sa gamme d'expression vocale, ses rugissements, son appropriation d'une énergie groovy diablement catchy, son plaisir solaire. Comme le souligne Julie, qu'on a peut-être encore jamais vue aussi enthousiaste à propos de Sébastien, la détente qu'il a su trouver lui a permis de dénicher un grain de voix délectable. Touché par "la banane" avec laquelle Sébastien a envoyé, Alain fait le rapprochement entre la joie qui se dégageait du numéro de Sébastien et... le concert de Paul McCartney auquel il a assisté la semaine dernière ! A posteriori, on comprend qu'Alain n'ait rien voulu nous dire de ses choix de chanson, lorsqu'il nous a accueillis... La surprise valait bien le suspense.

Alain Lanty va ouvrir grand ses esgourdes : s'il s'est détendu à l'endroit des Basilic avec leur très bon premier passage, ils lui offrent désormais un passage... en français ! Alain pressent ce que cela risque de donner : "facile". Sur Qui a tué grand-maman, de Michel Polnareff, le club des quatre revient vers la musique vocale, chorale, qui l'a fait remarquer dès le début du télé-crochet. Tandis que les compères masculins d'Olivier font la démonstration de leurs talents de multi-instrumentistes et que Lolita traîne sa voix aigrelette au milieu des choeurs, c'est un moment très gracieux, en mode mineur, qui s'égrene au fil des notes de piano et des coups d'archet. Le long commentaire d'Alain Lanty, juré hué la semaine dernière avant même de prendre la parole pour avoir l'audace de formuler des critiques (mais au fait, n'est-ce pas son rôle ?), entraîne un silence impressionnant, religieux, dans l'assistance : Alain se félicite d'avoir entendu les Basilic en français, ce qui a permis de révéler une autre facette du groupe et de son leader, Olivier, nettement moins extraverti dans la langue de Molière que dans celle de Shakespeare. Saluant les talents multiples des membres du quatuor et l'harmonie, le "climat" et le "choeur" (signalons un refrain qui frotte un peu à la façon des Wriggles), Julie n'a pas été subjuguée par l'émotion du chant, rejoignant l'avis d'Alain, et signalant qu'on "ne chante pas que des notes, on chante aussi des mots". Même Marc concède que c'était plus retenu qu'en répétitions.

Julie, en confiant le génial Don't Speak de No Doubt à Marie, cherche à réaliser le compromis entre chanson à voix et énergie "rentre-dedans" qui permettrait d'équilibrer le placement de Marie. "On a paumé Marie", stigmatise Cerrone en allusion aux registres très variés qu'elle a explorés depuis le début du feuilleton. Toujours en délicatesse dans les graves, toujours en manque de charisme et de rayonnement, toujours un peu à côté (ou de l'autre) par instants au niveau vocal, Marie ne parvient pas à faire décoller sa prestation. Même la montée finale apparaît geignarde. Julie tente de lui faire des signes depuis son pupitre, et affiche une moue désespérément perplexe lorsque s'achève le morceau. Marc Cerrone reproche encore l'absence d'émotion et de sex-appeal. "Franchement, Marc, je ne vois pas pourquoi tu parles de sex-appeal", rétorque Alain. "Marie, Je t'ai trouvée grave et juste. Vraiment convaincante". Julie, résolument... étonnée par ce à quoi elle vient d'assister, lui passe ses écarts de justesse pour retenir la mâturité, la colère de la fin qu'Alain a également appréciée.

Evidemment, au bout de près de deux heures de X-Factor, la venue de Michael Bublé, guest star de la soirée, place le show sur un autre niveau durant quatre minutes : quelle aura, quelle classe ébouriffante, quelle sensualité magnétique ! Un crooner foudroyant, avec la réappropriation du standard Cry me a river dans un arrangement digne de faire office de générique pour le prochain James Bond... Marc en a le souffle coupé, et commence une phrase politiquement incorrecte : "Wow ! Pourquoi n'avons-nous pas..." (sous-entendu la même chose avec les candidats) !

Appelons ensemble maître Richard, le Hermès (sans les pieds ailés) de X-Factor, porteur de bonnes et de mauvaises nouvelles... Coup de théâtre : Basilic et Sébastien sont qualifiés d'office, Julie Zenatti voit donc ses deux protégées s'affronter en ballottage !!! Prête à fondre en larmes avant même les titres de rattrapage, elle se demande si ses choix de chansons ne sont pas en cause dans cette débâcle, et s'installe, prostrée, à son pupitre en attendant le duel fratricide...

Cyrielle a préparé une chanson en forme de jubilé et repart dans une veine très rock avec Quand la musique est bonne - un choix très judicieux, musique et paroles ex aequo. Ironie du sort, Marie, la Miley de W9, vient également sur le créneau rock, avec du... Pink ! Son Sober rageur est un peu saoulant, comparé à l'énergie positive dégagée par sa devancière...

Alain trouve une circonstance atténuante pour sauver Marie, possiblement victime d'un mauvais choix de chanson de sa coach. Tout aussi embarrassé, Marc Cerrone, qu'on a senti ces dernières semaines de plus en plus inspiré par Cyrielle, choisit de repêcher... Christelle ! Euh, non, Cyrielle ! Et là, c'est le drame : Julie se retrouve dans "une position de merde" (sic), à devoir trancher. Et de partir dans un long développement emprunté... "J'peux pas garder les deux, on peut pas négocier ?", demande-t-elle à Alexandre Devoise. Julie condamne Cyrielle : "Je pense que tu es prête à sortir et affronter le reste". Elle conserve la benjamine Marie avec elle, et verse de chaudes larmes (encore plus que la semaine dernière). Un peu trop de maternalisme là-dedans, au vu des prestations et de la marge de progression respectives, non ? Cyrielle, très digne (c'est tout à son honneur), manquera vraiment à l'émission... Relisez un peu plus haut : il paraît qu'elle "approchait vraiment du X", pourtant...


http://www.purepeople.com/article/x-factor-en-live-julie-zenatti-dans-une-position-de-merde-renvoie-cyrielle-et-s-effondre-c-est-le-drame_a46081/1

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MessageSujet: Re: La revue de presse X FACTOR   Sam 19 Déc 2009 - 13:26

Christophe Willem sur le plateau d'X Factor ce Lundi 21 ..

http://x-factor.w9.fr/emissions/637/12/2350/christophe_willem_sur_le_plate.html
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MessageSujet: Re: La revue de presse X FACTOR   Sam 19 Déc 2009 - 13:36

Une double fracture du bras droit pour Marc Cerrone !

http://www.jeanmarcmorandini.com/article-33936-une-double-fracture-du-bras-droit-pour-marc-cerrone.html

je ne sais pas vous, moi çà me fait une belle jambe ! Laughing :cheers: :yatta:
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MessageSujet: Re: La revue de presse X FACTOR   Dim 20 Déc 2009 - 19:04

Je vous mets l'info mais je ne me souviens plus où j'ai lu çà (C'est Tryphon qui va être content, pas de copinage, ni de piston, pas même l'ombre d'un petit coup de pouce)

L'invitée pour la finale serait...............serait.................tamtatam ............

Julie Zenatti, herself, pour promouvoir son dernier album : "L'herbe tendre" Laughing Laughing :yatta:
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MessageSujet: Re: La revue de presse X FACTOR   Lun 21 Déc 2009 - 13:37

Guillaume d'X Factor , en show Case

http://linfonetrealtv.free.fr/pages/newsseul.php?idarticles=3386&idemission=26

:cheers: :yatta:
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Placzek
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MessageSujet: Re: La revue de presse X FACTOR   Mar 22 Déc 2009 - 11:23

X-Factor en live : C'est cuit pour les Basilic, Marc Cerrone est le premier juré... éliminé !

Cette semaine, le septième prime d'X Factor vous a réservé quelques surprises... Tout d'abord, plus de ballottage, le choix est définitivement entre les mains du public... Première surprise de la soirée ! Vous l'aurez donc bien compris, Marie, Basilic ou Sébastien... à vous de choisir ! Et pour vous convaincre, ils chanteront chacun trois titres.

Julie Zenatti - qui a opté pour ses bouclettes naturelles -, insiste : ce soir, elle veut retrouver "la Marie d'avant". Il faut dire que la chanteuse a la pression après avoir décidé de sauver cette dernière plutôt que Cyrielle, la semaine précédente. Un choix qui a fait beaucoup parler et sur lequel Julie revient déclarant : "D'abord, je voudrais embrasser Cyrielle" puis affirmant que son choix était bien réfléchi "parce que Marie a encore des choses à nous montrer, à nous prouver".
Si Julie a décidé de porter une jolie robe satinée, Marc Cerrone aussi s'est paré d'un accessoire très en vogue... un it-plâtre ! Le DJ revient d'ailleurs sur cette fameuse chute expliquant qu'Alain Lanty lui aurait tapé dessus pour défendre Sébastien. Naturellement, Cerrone plaisante, le verglas lui a peut-être brisé le bras droit... mais il ne lui a pas enlevé son humour !
Alain, lui, ne pense qu'à son petit protégé, l'heure n'est pas à l'humour, il déclare avec fierté : "Sébastien est le meilleur, il est le seul à n'avoir jamais été en ballottage".

Cette semaine pour la demi-finale, les trois candidats ont l'honneur de recevoir les conseils avisés d'une Nouvelle Star... Christophe Willem !

C'est sur la chanson I Got My Mind set on you de George Harrison que les trois demi-finalistes débarquent sur le plateau devant un public en délire. Marie joue les midinettes en micro-short et borsalino vissé sur la tête, les messieurs optent pour le costard quant à Lolita, elle est fidèle à elle-même dans son bustier gothique.
L'énergie est là mais l'alchimie, elle, n'est pas vraiment au top ! Ce n'est pas grave, le show est lancé, les votes sont ouverts et Alexandre Devoise joue son Nikos Aliagas : Pour Marie, tapez 1, pour Basilic, tapez 2... Bref, on connaît la chanson !
Après Let Get The Party Started de Pink, Julie a décidé de tester Marie avec... sa guitare ! En effet ce soir, la plus jeune de l'aventure va se prendre pour Alanis Morissette sur son célèbre tube, Ironic. Pour Julie, ce titre correspond parfaitement à l'identité vocale de sa petite protégée. Christophe Willem est très impressionné par Marie, qu'il trouve "énorme".
Parfaite sur les refrains, Marie a du mal avec les couplets. N'est pas Alanis qui veut... Julie, toujours aussi maternelle, chanterait bien à sa place pour lui venir en aide ! Si la mère de Marie est venue déguisée en Mère Noël, c'est le jury qui s'occupe des cadeaux...
En effet, il semble conquis. Du "Avec ta guitare c'est pas minette minette, tu es parfaite", de Cerrone au "Tu déchires" de sa maman - euh pardon, de son coach - Julie, Marie est gâtée. Même Alain, qui l'attendait au tournant, est content.

Basilic s'attaque pour la première fois à un titre incontournable du rock français : Temps à nouveau de Jean-Louis Aubert. Ce soir, il s'agit de convaincre Alain. En effet, ce dernier reproche au groupe de trop se reposer sur la mise en scène et sur... Olivier ! Après avoir bénéficié des conseils de la Tortue à lunettes, ils débarquent sur scène avec leur guitare, le bustier gothique de Lolita, le pull rouge d'Olivier et... leur talent !
Comme le chantait Jean-Louis, et le rechante aujourd'hui Basilic, c'est le "beau temps pour se jeter à l'eau". A défaut de trouver de l'eau, Olivier décide de se jeter dans la foule. On ne peut pas nier, ils se sont jetés à l'eau et n'ont pas coulé !
Mais Alain n'est toujours pas convaincu : "Olivier c'est toujours un bonheur de te voir, l'âme de Basilic c'est toi" - comprenez "tu es le groupe", donc... il n'y a pas de groupe. Julie est conquise mais trouve que cette chanson n'était pas assez "à leur sauce" (Tiens, en parlant de sauce, ma livraison de sushi est arrivée, le pauvre livreur attend à la porte que Julie termine son verdict). Marc, lui, ne trouve même plus les mots pour exprimer sa fierté ! Ou plutôt il en trouve trop, il n'arrive même plus à s'arrêter... (le livreur, Marc !!!)

Toujours propre sur lui, Sébastien entre en scène, nous offrant son interprétation d'un tube planétaire, It's a man's man's mans world. Comme toujours, le candidat nous offre une belle prestation. La voix est juste, le coeur y est et le coffre aussi ! Ses parents, venus de la Réunion, doivent être sous le charme...
Jusqu'à maintenant, pour Julie, il y a une trop grande barrière entre l'émotion de Sébastien et elle. Comme elle, Marc n'est pas convaincu. Pourtant au début du casting, Julie était complètement gaga de Sébastien, elle déclare : "Je me serais mise sur la table pour qu'on te prenne". Quel veinard !
Mais après la prestation, Julie a retrouvé le sourire et surtout elle a retrouvé le Sébastien qu'elle aime. Pour elle, le choix de la chanson était parfait (Merci Alain !). Pour Cerrone, "il n'y a rien à dire", même s'il n'adhère toujours pas au vibrato du jeune homme. Ah, finalement le DJ a trouvé quelque chose à dire... comme toujours !
Le coach, lui, est complètement fan et comme Louisy Joseph, il lance à son protégé : "Tu m'as assis par terre" !

Pour la deuxième chanson de Marie, Julie choisit un titre de France Gall, Poupée de cire, Poupée de son. Un choix qu'Alain approuve entièrement. Si Marie nous promet une version trash, finalement nous avons le droit à une version... un peu (beaucoup !) trop agitée ! La candidate bouge dans tous les sens, c'est fatiguant. Elle termine sur un très aigu "Poupée de soooooonnn". Par pitié, arrêtez-le, ce son !
Cerrone partage notre avis, elle en fait trop. Quant à Alain, il n'a rien ressenti. Et Julie ? Comme une maman pour sa petite poupée (de cire !), elle est fière envers et contre tout/s !

Basilic reprend What a Wonderful World d'Amstrong. Les Basilic sont totalement raccord avec la chanson, c'est la première fois que Lanty les voit comme un vrai groupe. Whaou ! Il est conquis, le public et Julie aussi. Cerrone est heureux... mais alors très heureux !

Sébastien va t-il vivre ou survivre sur le titre de Daniel Balavoine ? Si le début un peu poussif, le reste de l'interprétation est très bon. Si nous sommes contents de Sébastien, Julie, elle, trouve que ça manque de simplicité. Le show est trop surjoué. Cette fois-ci, le vibrato n'a pas gêné Marc, mais pour lui, Seb' manquait de rage de vivre. Devant ces critiques, Seb va-t-il survivre ? Pour son coach, tout va bien, il était dans l'émotion juste. Ouf ! Juste, juste, tout est juste !

Pour leur dernière chanson, le choix est laissé aux candidats, en personne ! Après la fin du ballottage. Deuxième surprise de la soirée.

Le choix de Marie se porte sur une chanson rarement chantée par la gent féminine, Lucie de Pascal Obispo. Si elle a choisi ce titre, c'est que Lucie est le prénom de sa petite soeur mais également de sa grand-mère auxquelles elle veut ainsi rendre hommage. Attention, séquence... Émotion !
Dès les premières notes entonnées, le constat est plutôt rapide : c'est joli, certes mais... c'est plat ! Heureusement pour la jeune fille de 17 ans, elle se rattrape avec son émotion qui est plus que visible. Julie est trop heureuse et continue de brandir sa pancarte en papier où elle a inscrit le nom de sa petite protégée avec fierté. Pour elle, Marie est l'exemple même de la simplicité. Un seul mot : Bravo ! Marc et Alain ont été eux aussi touchés par Lucie, pardon Marie !

Après l'hommage rendu à la petite soeur de Marie, Basilic a décidé de faire plaisir à la mère d'Alain en interprétant le titre de Jacques Brel : Madeleine. Rassurez-vous, le groupe ne tente pas de se mettre le musicien dans la poche en jouant la carte famille, ce n'est que pur hasard ! Sur ce titre enjoué, sympathique et rythmé du grand Brel, les Basilic assurent. Avec un brin de lilas dans les mains, Olivier affiche un joli sourire et se la joue décalé. Au moins, une chose est sûre, avec cette chanson, Basilic nous entraîne. Mais Alain, lui, est resté à sa place. Sur lui, les Basilic n'ont eu aucun effet (Même pas avec le prénom de maman ?). Julie s'est bien amusée mais note un choix de chansons trop différentes les unes des autres. Cerrone était du voyage et... il a adoré ! Surprenant, non ?

Comme Marie, Sébastien veut jouer la carte de l'émotion en optant pour Sorry seems to be the hardest word, l'incontournable titre d'Elton John. Au piano, Sébastien est un véritable crooner et le public est conquis. Julie aime cette nouvelle facette du candidat et apprécie sa voix de tête. Si Cerrone est touché, il avoue ne pas avoir grand-chose à dire. Serait-il malade ?
Alain déclare alors : "Du Nord au Sud de l'Est à l'Ouest, Sébastien est un vrai chanteur", le compositeur vedette souhaiterait-il se mettre au rap ? Toujours aussi fier de son protégé, il demande au public de le soutenir alors qu'il ne reste plus que quelques minutes...

Après que Christophe Willem eut chanté son dernier titre, Heart Box, et après l'ultime page de pub, il est 22h38 ce qui veut dire... fin des votes (et plus de sushi !). Alors qui a été choisi ? Julie est aussi angoissée que Marie ; Cerrone se tient fièrement derrière ses lunettes noires et Alain soutient comme toujours son protégé.
Le premier candidat à être sauvé est... Marie ! Julie la serre très fort. Marie embrasse tout le monde. Alors que Julie est si émue qu'elle ne sait plus où se mettre sur la scène, Devoise annonce le deuxième finaliste : Sébastien !
Les Basilic sont éliminés, le public a fait son choix. Marc assure ne pas être trop surpris, mais reste quand même déçu. Mais pas mauvais joueur, il avoue adorer l'aventure.

Alors Marie ou Sébastien ? Soyez patients, encore une petite semaine et après avoir découvert tous vos cadeaux de Nöel, vous saurez enfin qui est le X... d'X Factor !



http://www.purepeople.com/article/x-factor-en-live-c-est-cuit-pour-les-basilic-marc-cerrone-est-le-premier-jure-elimine_a46557/1

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MessageSujet: Re: La revue de presse X FACTOR   Mer 23 Déc 2009 - 0:46

J'savais pas trop où mettre ça...

Meudeuceuh si tu passes par là et que je ne me suis po posée où il faut... Au cravail.... :peste:

J'ai reçu ça dans ma boite à mail pro :



Ou comment vous faire acheter à tout prix un bouquin qui doit devenir un best seller... Si si, à grand renfort de promo et de sensibilisation des libraires...

Citation :
--Apple-Mail-143--275592932 Content-Transfer-Encoding: quoted-printable Content-Type: text/html; charset=WINDOWS-1252

Nous avons le = plaisir de vous annoncer la parution
de de la premi=E8re biographie = de Susan Boyle,=A0
Susie la = simple
par Alonso Llorente, Alexandre Friederich et Philippe = Weissbrodt.
coll. Varia 2009, 112 p. CHF 24.- =80 = 14.50
978-2-940377-26-8

<= /font>

Diffus=E9 en France = par R-diffusion, Strasbourg:=A0http://www.r-diffusion.org/=
http://carnetsdejlk.hautetfort.com/archive/2009/12/13/ciao-belli= ssima.html
http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=3D500000&= bcid=3D722070#vid=3D11595738

=A0



En juin 2009, =A0Alonso Llorente =A0contacte = Alexandre Friederich et lui explique avoir =E9crit la biographie de = Susan Boyle. Ce personnage =E9nigmatique, qui vit dans la clandestinit=E9,= ne veut et ne peut apparaitre en public. Il propose =E0 Alexandre = Friederich de se charger de faire =E9diter son texte. C'est ainsi qu'il = parvient chez art&fiction, qui a publi=E9 le livre pr=E9c=E9dent = d'Alexandre Friederich.=A0

A = la lecture du manuscrit, il est d=E9cid=E9 d'y ajouter une iconographie = originale. Philippe Weissbrodt s'envole pour l'Ecosse, Bathgate, = Blackburn et en ram=E8ne un reportage photographique graphiquement = exceptionnel, qui raconte l'ambiance de la petite ville o=F9 a grandit = et o=F9 vit toujours Susan Boyle.
Il fallait une voix originale = pour raconter la vie de Susan Boyle. Alonso Llorente , qui a consacr=E9 = sa vie =E0 la lutte anarchiste, trouve ici un surprenant sujet de = m=E9ditation apparemment totalement oppos=E9s =E0 ses pr=E9occupations. = A la mani=E8re de Flaubert, racontant dans =ABUn c=9Cur simple=BB la vie = sans =E9v=E9nements de la servante F=E9licit=E9, Llorente s=92attache =E0 = l=92histoire d=92un personnage issu d=92une classe modeste, dont le = destin semble format=E9 par la classe dominante : chez Flaubert la = bourgeoisie provinciale et ici, par le show biz mondialis=E9 avec ses = repr=E9sentants les plus pitoyables et les plus imbus de leur pouvoir: = les jurys de t=E9l=E9-crochets.
Raconter Susan, la fille =ABque les = gens trouvent un peu bizarre=BB, qui n=92a jamais =E9t=E9 embrass=E9e et = qui vit avec son chat dans une banlieue m=EAme pas vraiment sordide. = Raconter ses fr=E8res, ses parents et l=92=E9glise o=F9 elle chante tous = les dimanches. Et cette obsession : convaincre le monde que son amour = pour le chant ne sera pas un amour sans retour.
En racontant la vie = de =ABSusie Simple=BB, Alonso Llorente rend =E0 Susan Boyle un destin = par la litt=E9rature.
Alonso Llorente est n=E9 =E0 = Jaca (Huesca) en 1965. Il fait un apprentissage d=92=E9lectricien =E0 = Saragosse puis =E9tudie la g=E9ographie =E0 l=92universit=E9 de Gen=E8ve. = Il habite ensuite Turin o=F9 il participe =E0 diff=E9rentes luttes = sociales et fr=E9quente les futurs inculp=E9s de la bande des Loups = gris. En Espagne il cr=E9e dans les ann=E9es 1990 trois Casas populares = et milite =E0 Barcelone dans le mouvement autonome. Il est arr=EAt=E9 =E0 = Turin en 1993 dans l=92affaire du sabotage du TAV (Train =E0 grande = vitesse). A sa lib=E9ration, il regagne l=92Espagne o=F9 il vit depuis = sous un nom d=92emprunt. Il est l'auteur de =ABAnciens vivants=BB et du = =ABManuel de disparition=BB.
http://www.f= acebook.com/pages/artfiction/55477898478>=A0---------------------------------------------------------------------------------------
=0AAucun virus connu à ce jour par nos services n'a été détecté.





Bon faut déchiffrer hein ?... Suspect

Donc précipitez vous... hin

Quant à moi j'vais encore leur demander d'arrêter de m'envoyer des mails.... Et essayer de trouver ce bouquin demain sur le site en ligne des libraires que j'étais, pour voir son classement... :peste:
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MessageSujet: Re: La revue de presse X FACTOR   Mar 29 Déc 2009 - 15:14

X-Factor, la finale : Spectacle et émotion pour le triomphe éclatant... de Sébastien et Alain Lanty ! Belle audience ! (réactualisé


Réactualisation du 29 décembre 2009 à 10h15 : La finale qui a consacré Sébastien a été un joli succès, hier soir. L'émission de W9 a enregistré la deuxième meilleure audience de la saison avec 900 000 téléspectateurs (pour 3,6% de part de marché) ; le record ayant été atteint le 31 octobre dernier avec 928 000 fidèles (et 3,7 % de PDM). Même si la chaîne n'a pas réussi son objectif de réunir régulièrement un million de téléspectateurs, les audiences n'en étaient pas loin. Ainsi, aujourd'hui : Marie pleure, Sébastien savoure et W9 peut presque se féliciter de ce coup d'essai !

Ce soir, X-Factor, le concours de chant ouvert à tous, devient duel. Un affrontement fatidique, au terme de huit semaines de débats, entre la plus jeune des plus jeunes, Marie, maternée par Julie Zenatti, et... le moins vieux des plus vieux, Sébastien, coaché par Alain Lanty, intarissable dans l'interview qu'il nous a récemment accordée.

Les sages de X-Factor ont entendu Purepeople, offrant, comme précédemment, en préambule un numéro collégial proprement savoureux, conviant non seulement les candidats du dernier carré, mais aussi, en fait, l'ensemble des finalistes. C'est non sans un certain plaisir que l'on retrouve les visages et les timbres d'Annie, Guillaume, Gauthier, Dymon & Flo (ah non, pas eux, en fait, etc. Et déjà, premier constat : Cyrielle, radieuse au sein de ce choeur, manquera à cette finale... Et tandis que Basilic, dernier espoir de Marc Cerrone évincé la semaine passée, avec son leader Olivier notamment, fait un joli numéro sur ce Wake me up endiablé, déjà, on dénote une différence d'énergie entre les deux duellistes du soir : Marie, un peu en surrégime, et Sébastien, rayonnant et bien servi par la hauteur de la chanson.

Premier round.

Marie portera le premier coup avec Sorry de Christina Aguilera. Mais avant, longue rétrospective, que ceux qui seront venus chiner leur bonheur télévisuel sur W9 sans avoir suivi les épisodes précédents apprécieront sans doute : mais pour les autres, c'est long, pour ne pas écrire... rébarbatif. Plutôt que de mettre trois titres dans la balance, on en aurait préféré cinq et moins de délayage. Toujours un peu endimanchée dans les graves, Marie bénéficie là d'un titre sur mesure. Malgré sa tendance (chassez le naturel...) à monter excessivement en puissance dans les aigus, accouchant de notes forcées et de vilaines nasales (qui défient parfois la justesse), elle accède à un peu de grâce sur certaines tenues en en décrochages en voix de tête. Mais faire porter à la seule puissance le poids d'une interprétation, c'est usant.

Alors qu'Alain Lanty adresse ses voeux de prompt rétablissement à Johnny, Sébastien s'apprête à présenter sa version de Je te promets. La rétrospective qui précède concernant Sébastien est édifiante : elle a le mérite de rappeler qu'Alain Lanty, si extatique désormais à son endroit, lui avait préliminairement opposé un non lors du premier tour. A présent, il parle d'un "artiste indispensable". Un premier couplet tout en souffle, habité, que le jeune chanteur s'approprie avec tenue ; on attend la montée. Peut-être un peu trop rugissante, celle-ci livre enfin ces fameuses aigues planantes ("voir", "heures"), qui retombent en volutes susurrés. C'est brillant, et ce n'est pas une surprise. Julie salue le choix de la chanson, qui fait la part belle à l'amplitude vocale de Sébastien, et à son grain de voix, lorsqu'il s'exprime dans des tons bas. "Majestueuse interprétation", synthétise Marc Cerrone. Comme de coutume, désormais, Alain Lanty "remercie" chaudement son poulain, pointant "l'attente de t'entendre" durant la semaine passée.

Fin du premier round, avantage Sébastien.

Intermède éminemment original : un best of du pire of de X-Factor. Les bêtisiers, un grand classique. Les fidèles de l'émission auront déjà savouré ces moments cultes il y a quelques semaines, mais on ne boudera pas notre plaisir de s'en payer une nouvelle tranche. Ca fait rire, mais ça fout la trouille aussi, non ?

Second round.

C'est le moment pour la jeune Marie de ne pas plomber ses chances : c'est avec Stone, le standard de Starmania (une des références absolues d'Alain Lanty), qu'elle va tenter de faire d'une pierre deux coups en séduisant jury et public. Après un bref (cette fois) portrait nourri par papa-maman et some personal footage, la jeune femme entame une prestation beaucoup moins forcée que la précédente : ici, la simplicité fait merveille, et Marie ne se laisse qu'exceptionnellement entraîner à pousser les décibels, lors des acmès inévitables de cette chanson star. Ailleurs, son sens de la nuance et ses passages en voix de tête habillent une interprétation "magistralement" menée, selon l'adverbe utilisée par Alain Lanty. Julie Zenatti, pour sa part, les yeux brillants, se dit "hyper impressionnée".

Fidèle aux surprises de sa large palette et aux judicieuses fantaisies de son coach Alain Lanty, Sébastien reprend Unchain my heart de Joe Cocker. "Une chanson d'homme", s'enthousiasme, dans un sourire, Alain Lanty. Dans la droite lignée de ce qu'il a proposé sur Kiss ou Man's man's world lors des précédentes émissions, Sébastien, après un bref témoignage forcément ému et émouvant de ses proches, se refait crooner, nous rappelant avec bonheur que le groove ne lui est pas étranger, et habillant sa voix de rauque, de gimmicks accrocheurs, de rugissements et vocalises maîtrisés. Un numéro toutefois légèrement plus retenu, corporellement, que ce qu'il nous a déjà proposé, et, peut-être un peu stagnant - la montée en énergie très rapide empêche sans doute que la dernière minute explose complètement. Face au nouvel éloge d'Alain Lanty, déchaîné face à son candidat "illuminateur", des appréciations plus modérées de Julie et Marc.

Fin du second round. Quelques points pour Marie du côté du jury, mais...

Nouvel intermède, beaucoup plus délirant encore que le premier : les séquences coupées au montage du jury. Entre le chapardage de bonbons de Julie dans le sachet de Marc, les prouesses physiques, les commentaires politiquement incorrects, l'anglais guimauvesque approximatif de Cerrone, les bafouillages d'Alain, les grimaces de Julie, les poussages de chansonnette sauvages, les fusibles des jurés qui sautent et les pétages de plombs qui s'ensuivent... Bref, c'est un véritable best of en pleine finale. Fair-play et soulagé, Alain remarque : "Mais vous n'avez pas montré le pire". Marc fait une démonstration d'anglais en live, et Julie applaudit ses collègues. Ah, c'est déjà la fin ? Mais non !

Troisième round. KO ou pas KO ?

Julie Zenatti a choisi l'option punch pour forcer la décision : c'est sur le Poker Face de Lady Gaga que Marie fera son ultime passage ! Un exercice dangereux, tant l'extravagance de la sulfureuse Gaga colle à ses titres... Sur l'intro acoustique, la prestation de Marie, notablement mimétique, est néanmoins remarquable. Sur la fougue électro-pop qui prend ensuite ses droits, c'est plus fluctuant... Tantôt catchy, tantôt juvénile et caricatural... Mais une belle assurance, qu'on ne voit pas toujours chez la toute jeune chanteuse. De même que Julie aime moins les tentatives groovy de Sébastien, Alain apprécie moins Marie dans ce registre. A contrario, Marc Cerrone ne tarde pas à la consoler, glissant même : "tu vas me manquer la semaine prochaine".

"Je ne peux pas me résoudre au fait que c'est la dernière fois que j'entends Sébastien", lâche Alain Lanty en annonçant le passage de son protégé sur Angels de Robbie Williams. C'est en s'accompagnant lui-même au piano que Sébastien entonne ce tube. Après une entame par instants un peu rude ou surfaite, il entre bien dans son univers. Encore une fois, son sens de l'interprétation, qui lui inspire énergie, variations et libertés, fait mouche - même s'il cherche parfois à en faire un tout petit trop. Grâce à Sébastien, la banane ne quitte plus le visage d'Alain Lanty. Charmée, Julie regrette qu'il n'y ait pas eu de duo avec Marie. Quant à Cerrone, il se fend de son second "magistral" de la soirée, et, plus beau compliment encore, signale que ce n'est pas le fait de gagner un prix ce soir qui pemettra à Sébastien de réaliser son rêve de devenir un artiste à part entière.

Fin du troisième round. La belle maturité de Sébastien contre la fraîcheur de Marie... On penche pour la première, mais que décidera le public ?

Que nous reste-t-il donc à voir et à entendre tandis qu'ils disparaissent pour attendre fiévreusement (pire encore, peut-être) le verdict ? En premier lieu, la séquence... drague de X-Factor !!! Sympathique compil' des chanteurs-séducteurs qui se sont fait rembarrer... ou pas (cf. le fameux Guillaume) !

Nouveau passage collégial sur cette merveille d'Alain Chamfort, Le temps qui court, qui souffre de quelques passages difficiles (Gauthier Dymon & Co et Cécile, par pitié !), mais aussi d'arrangements gracieux. Bref, tout ce petit monde se retrouve dans une ambiance un rien staracadémique, où nos deux finalistes n'ont pas trop d'occasions de grapiller quelques suffrages (même si les éclats de voix de Sébastien...). Gauthier DYmon & Co. se sentent une fois de plus obligés de justifier leur statut de têtes à claques du programme avec un numéro de guerilla marketing qui surprend même Alexandre Devoise, pour annoncer la mise en ligne de leur premier clip (mais on n'est pas pressés, nous, les garçons !).

Puis c'est au tour de Julie Zenatti et Alain Lanty d'investir le plateau : la coach des moins de 25 ans, accompagnée par le pianiste des stars, livre en live et en exclusivité un premier extrait de son nouvel album, Plus de diva, annoncé pour le 8 mars 2010 - L'Herbe tendre, pièce classico-poétique élaborée sur le très reconnaissable prélude n°2 de Bach, et dotée d'un visuel mis à nu... Magnifique. Au passage, on objectera simplement que les attaques de glotte de Julie, elle-même ne les aurait peut-être pas adorés chez ses candidats...

Les deux duos, Julie-Marie, Alain-Sébastien, très élégants, font leur apparition au centre du plateau, dans une émotion largement palpable. C'est l'heure de la dernière minute de gloire de Maître Richard, huissier de justice attaché à l'émission et porteur de son dénouement. Avec un commentaire très novateur : "Très serré, ce soir. Extraordinaire."

Vainqueur de X-Factor, première édition, et d'un contrat en maison de disques : SEBASTIEN !!! Enorme scène de liesse...

Conformément à la coutume de X-Factor (dans son édition britannique), Sébastien livre une fin en apothéose, interprétant le single du vainqueur : il reprend Dirty Diana de Michael Jackson. Désormais, c'est en 2010 qu'on le retrouvera. Avec plaisir


http://www.purepeople.com/article/x-factor-la-finale-spectacle-et-emotion-pour-le-triomphe-eclatant-de-sebastien-et-alain-lanty-belle-audience-reactualise_a46977/1

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MessageSujet: Re: La revue de presse X FACTOR   Mar 29 Déc 2009 - 15:25

Arf l'éternel dilemme pour "Unchain my heart" de Joe Cocker ou Ray Charles ? ............

Ce qu'en dit Wikipédia :

Unchain My Heart" is a song written by Bobby Sharp and recorded first in 1961 by Ray Charles and in 1963 by Trini Lopez and later by many others. Sharp, a drug addict at the time, sold the song to Teddy Powell for $50. Powell demanded half the songwriting credit. Sharp later successfully fought for the rights to his song. In 1987, he was also able to renew the copyright for his publishing company, B. Sharp Music.

The song was a hit for Charles when released as a single in late 1961. Accompanied by his Raelettes, Charles sang about wanting to be free from a woman "who won't let (him) go".


Joe Cocker c'etait en 1987 ...............
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MessageSujet: Re: La revue de presse X FACTOR   Mar 29 Déc 2009 - 15:27

INTERVIEW EXCLU - X-Factor, les confidences d'Alain Lanty : sur une ex-candidate qui l'a subjugué et... sur le jeu ! "Je vais me Cerroniser !"

J'entame une nouvelle relation avec mes copains du jury : on est un peu plus dans la lutte" : Alain Lanty, plaisant juré du télé-crochet X-Factor et acteur incontournable quoique délicieusement discret de la scène musicale française, s'est un peu révélé à lui-même, osant une nouvelle aventure dans son parcours qui en regorge déjà, en s'efforçant de révéler de prometteurs apprentis-chanteurs au public français.

Il y a quelques jours, cet homme de l'ombre à l'humeur solaire, à la passion rayonnante et au talent lumineux, nous recevait en marge de sa participation au programme de W9, qui sacrera ce lundi 28 décembre sa première sensation - ce sera Marie, jeune protégée de Julie Zenatti, ou Sébastien, convaincant poulain d'Alain. Une rencontre, placée sous le signe d'une complicité évidemment facile, qui nous a permis de vérifier que le personnage télévisuel n'est en rien différent de l'homme et de l'artiste : intègre, chaleureux et inspiré. L'occasion, aussi, de quelques coups d'humour, et de quelques secrets d'alcôve, concernant ses projets personnels, dont son désir de travaille avec une toute jeune candidate vue lors des auditions... Vous pouvez découvrir quelques moments de cet entretien avec la vidéo ci-dessus, et en retrouver l'essentiel ci-après.

Certes, lors de notre rencontre, et alors que Marc Cerrone était encore en lice pour la victoire avec son groupe Basilic (éliminé depuis), Alain Lanty semblait accuser un léger coup de fatigue : "Tu m'as trouvé fatigué ?", s'étonne-t-il. Et ce fanatique de peinture de s'expliquer, après un court temps de réflexion (ou d'introspection) : "Je regarde beaucoup Egon Schiele, ce peintre allemand mort jeune en 1918 (disciple de Klimt, NDLR), c'est une peinture très dark. En ce moment, tout ce que je fais, c'est noir : ce que j'écris, ce que je compose, ce que je lis. Je suis dans un exercice différent, un nouveau métier : dès que je me sépare de mon piano, je me sens seul. Et le piano, c'est un rempart entre le reste du monde et moi. Et là, je suis obligé de faire autrement. Alors, je dois puiser dans mes réserves énergétiques pour être vaillant, pour être bon. C'est fatiguant d'avoir des responsabilités." La pression croissante des émissions de prime time, après les déchirements nécessaires des phases de casting, ne font qu'ajouter à cette gestion délicate de la tension...

Le jeu X-Factor

Pour autant, ce compositeur star, qui s'amuse lorsqu'on évoque la pastille biographique très réductrice que lui consacre W9 (car sa contribution est incommensurablement loin de s'arrêter au tube Lucie, comme vous pourrez le constater, vidéos à l'appui, en cliquant ici pour découvrir une sympathique biographie), accueille avec un enthousiasme et un appétit des plus réjouissants, dignes d'un enfant gourmand de découvertes, ce défi qu'il s'est lancé à lui-même. Ainsi, lorsqu'on l'interroge sur ce qui l'a motivé à sortir de sa retraite et sa discrétion naturelle pour se placer sous les feux de la rampe télévisuels, voici la réponse que l'on obtient :

"(Très sérieux. Grave, même.)L'argent (Blanc. Il éclate de rire). Mais non, pas du tout. J'ai la chance de pouvoir faire plein de choses : je me retrouve dans des studios, à travailler, avec Jane Birkin, à faire des chansons pour elle. Voilà, la proximité avec les artistes. Ensuite, j'ai la chance de pouvoir accompagner ces gens-là, sur scène. J'ai beaucoup voyagé grâce à mon métier ; je vis une aventure permanente. J'aime les choses qui changent (...) Quand on m'a proposé ça, je me suis dit : "Ça c'est une aventure, c'est quelque chose que je n'ai encore jamais fait. C'est hors du commun. C'est plus un défi. Je ne sais pas si je suis capable de le faire"."

Manifestement, oui, puisqu'il est ce soir opposé en finale à Julie, par candidats interposés, et a contribué à fidéliser (relativement) une certaine audience - pas autant que son look-alike Hugh Laurie en deuxième partie de soirée sur TF1 dans Dr House certes, mais pas mal tout de même.

Son regard sur le jury de X-Factor

Au fil des émissions, la collégialité des débuts, lorsque, à trois, Julie Zenatti, Marc Cerrone et Alain devaient retenir quelques candidats auditionnés, a laissé place à un certain esprit de compétition, qui a laissé entrevoir l'ambition de Cerrone ou la susceptibilité occasionnelle de Zenatti. Mais Alain Lanty se félicite de la composition de ce jury éclectique, finalement très complémentaire.

"Marc et Julie, je trouvais que c'étaient deux bons camarades avec qui je pouvais faire affaire. Et je ne m'étais pas trompé. C'est un vrai bonheur (...) On a vraiment vécu des trucs très, très forts. Pour les castings, on s'est marré, mais on a aussi beaucoup vibré, et parfois pleuré. Ça rapproche. Je sais qu'après cette période, qui finit le 28 décembre, je vais être malheureux. Je le sais. Parce que j'aime bien ce jeu, et j'aime bien être avec eux. Alors on s'appelle pendant la semaine, on s'envoie des textos : Ça va ? Tu fais quoi ? T'es allé voir les candidats ? On se chambre, on fait monter la pression."

"Marc n'est pas du tout un mec froid, cassant, dur. Il a pleuré, comme Julie, comme moi, quand on a été bouleversés. Peut-être parce qu'il s'est très vite retrouvé seul dans les émissions du lundi soir. C'est un showman, un homme de rythme. Moi, quand j'écoute les Basilic, j'entends des défauts. Parce que je suis musicien. Ils se vendent comme des musiciens, mais forcément, moi j'ai un regard de musicien (...) Je crois qu'il est cassant parce qu'il est très pudique. Et il est tendre, mais il ne veut pas trop le montrer. Moi, j'ai moins de problème à le montrer."

Son travail de juré et de coach des plus de 25 ans

S'il ne peut se consacrer à temps plein à X-Factor, les enjeux du télé-crochet ne quittent jamais son esprit : "Les chansons, on les choisit le lundi soir, après l'émission. Le mardi, je me morfonds : est-ce que j'ai fait le bon choix. Le mercredi, on se voit. On essaye. Le jeudi : on travaille vraiment ; il me fait des propositions, je lui fais des propositions. C'est un mec qui a du swing, il sait chanter des mélodies, il a plusieurs cordes à son arc. Le dimanche, aux répétitions, là on met en place le son, comment il va se comporter sur la scène, comment il va s'habiller - parce que j'ai un droit de regard là-dessus aussi. C'est un vrai boulot. Je ne pensais pas m'investir autant. Si je n'avais pas d'autres choses à faire, j'irais tous les jours."

"Comme je suis compositeur, je sais comment on peut se comporter quand on est un chanteur (...) Je me retrouve à faire les mêmes analyses que quand j'écris sur une chanson. C'est ma manière de faire. J'analyse."

Mais à l'évocation de son rôle "d'accompagnateur" (dans tous les sens du terme), c'est une véritable profession de foi qui se dessine.

"Personne n'en voulait des plus de 25 ans. On s'imaginait avec des quinquas, des sexagénaires, bedonnants, transpirants... On imaginait ça ! (...) Je me suis retrouvé avec Cécile, 26 ans, Sébastien, 27 ou 28 ans, et Annie, 45 ans. Plus jeune que moi (il a 48 ans, NDLR). Donc, j'ai pas eu de problème. Et j'ai adoré ce que j'ai fait avec Annie, j'ai adoré ce qu'elle dégageait. Je me suis rassuré très vite : à l'arrivée, je suis très content d'avoir eu cette catégorie. Il y a plus de fond, on n'est pas obligé de leur filer des chansons de môme."

"On a créé des liens, c'est la vérité. J'ai appelé Annie, j'ai appelé Cécile pour prendre des nouvelles, savoir si le retour à la réalité s'était bien passé. Parce que c'est pas toujours facile de participer à ce genre de trucs et de se retrouver lâché - dans un sens, comme dans l'autre. Quand on rentre, et que les feux s'éteignent, qu'on prend le train pour rentrer à l amaison... Mais il n'y a pas eu de catastrophe, parce que, je pense, on avait a fait ce travail humain. J'ai toujours pensé, quand on a fait les castings, qu'il faut faire très gaffe à la manière dont on parle aux gens, quels qu'ils soient. On ne connaît pas ces gens, on partage deux minutes de leur vie, nos destins se croisent... Il faut faire très gaffe. On ne sait pas ce qu'il peut se passer. On a fait attention quand on a senti que les gens étaient un peu friables."

"C'est 30 ans de mon métier : accompagner les gens. J'essaye de me rapprocher d'eux. L'instrument nous rapproche, déjà. Mais je ne peux ps le faire, ce travail, si je n'ai pas de liens. Là, ce sont des gens que je ne connaissais pas. Il fallait que je me rapproche d'eux physiquement vite. Essayer de les entourer, de les enrober, de les enrubanner, pour qu'ils soient le mieux possible, que je puisse me rendre compte de leurs capacités. Ça m'a aidé d'avoir mes camarades avec moi, Michaël Ohayon (guitariste, accompagnateur de nombreuses stars, dont, comme Alain, Renaud, par exemple) à la guitare, quelqu'un avec qui je joue depuis très longtemps, et Marc Lumbroso, mon éditeur que je connais depuis plus de 20 ans. Ça a été un moment très intense, c'était la première fois où je faisais de la musique avec les candidats, où on échangeait vraiment quelque chose. Et en nouant ce lien musical, j'ai été étonné par certains candidats que je n'aurais pas choisis. C'est la magie de ce jeu ; ce jeu est vraiment bien fait. C'est bien pour le public, et c'est bien pour nous".

Sébastien, son protégé...

Lorsqu'on aborde celui de ses candidats qui s'est frayé un chemin jusqu'en finale, grâce à une voix exceptionnelle, une qualité d'interprétation professionnelle, et une palette pleine de surprises, Alain Lanty ne cherche aucunement à nuancer l'admiration qu'il porte au jeune homme et le plaisir qu'il prend à son contact. "Ça ne fait pas l'ombre d'un doute, je mise sur Sébastien pour aller jusqu'au bout". Concédant "je sens qu'il ne fait pas l'unanimité" quant aux autres jurés, Alain se réjouit de son travail avec Sébastien, "très humble, très simple, sur scène comme dans la vie".

"Dans la pensée, c'est tout le temps. Moi, j'suis dans le doute. J'suis pas comme Julie, qui elle est assez sûre de son coup. J'y pense toute la semaine. Quelle chanson ? Est-ce que c'est la bonne ? Mon Dieu, pourquoi j'ai choisi cette chanson ? Est-ce qu'il va bien la chanter ? Est-ce que ça va être à mon goût. Ça, c'est du lundi... au lundi."

"Sébastien a été remarquable : la Lettre à France, ça a été parfait, Kiss, ça a été parfait, contre toute attente. Depuis qu'il lui a répondu, elle a un caillou dans la chaussure, ou un cil dans l'oeil", commentait-il au regard du prime du 14 décembre.

Et quand on tente de minorer le talent de Sébastien, comme l'a fait Marc Cerrone en le cataloguant chanteur de comédie musicale, le ton se durcit, et la blague ne l'est plus qu'à moitié : "Chanteur de comédie musicale. Aahhhh, j'en apprends tout le temps. C'est la guerre que vous voulez ? C'est son avis. Sébastien écrit des chansons, compose des chansons, chante des chansons et, OK, il peut aussi chanter dans des comédies musicales".

Le regard des autres, de ses copains stars sur sa participation à X-Factor

"Je dis ce que je pense, j'suis là pour ça. Et ça va être de pire en pire. Franchement, je vais me Cerroniser... un petit peu. Voilà. Il ne faut pas que j'oublie que je joue, moi aussi, une crédibilité. Quand le jeu va se terminer, je vais repartir dans ma vie de tous les jours, faire des chansons avec les gens... Je ne veux pas qu'on puisse me dire : comment tu as pu laisser une chose pareille ? T'as perdu ton oreille, ton intégrité ? C'est pour ça que je dis que ça va être de pire en pire, parce que, comme l'étau se resserre, il va falloir que je suis de plus en plus précis. Net et juste."

"Mes amis stars... D'abord, ils ne regardent pas tous ! Mais ceux qui regardent... me reconnaissent. C'est le meilleur compliment qu'on puisse me faire. "Tu es exactement comme dans la vie". Donc, ça me va. J'ai pas eu de vannes. Des jeux de mots, pas de vannes. Mes copains stars me reconnaissent très, très bien, c'est super."

Le grand public a découvert Alain Lanty grâce à X-Factor... mais cet "homme d'harmonie, de mélodie(s)", a "d'autres chats à fouetter" !

"Je suis en train de faire la musique d'un film, en ce moment. Je continue à écrire des chansons, parce que c'est comme un muscle, ça s'entretient. Tous les jours - ou toutes les nuits -, j'y consacre un peu de temps. On me demande des chansons, il faut que j'en fasse, que j'en termine. Et je prépare la tournée de Marc Lavoine (son ami de longue date), qui commence le 3 janvier, que j'accompagnerai sur scène pendant presque un an. On répète, depuis le début du mois de décembre, presque tous les jours avec Marc. Alors, il faut que j'établisse quotidiennement un calendrier qui tienne debout. Et je suis aussi en train, ça c'est à l'adresse de Marc Cerrone et de Sébastien, d'écrire une comédie musicale. En même temps. Sur mesure pour Sébastien... Non, c'est quelque chose que j'ai commencé bien avant X-Factor. Pas d'indices, pour l'instant. C'est un travail très long, je le sais pour en avoir déjà fait, il y en a pour 2 ou 3 ans, j'en suis à la première année. Cats, Starmania, Schönberg (la Révolution Française), les Misérables : ça m'a marqué, ça fait partie de mon parcours de compositeur. Parce que c'est riche, on peut se permettre plein de choses dans une comédie musicale."

La petite Lisa...

Souvenez-vous de cette frêle brunette de 16 ans, recalée lors de l'ultime sélection par Julie Zenatti... Sa voix céleste et quasi surnaturelle n'avait pu laisser personne indifférent... Et surtout pas l'ami Lanty, qui a de grands projets pour elle !

"J'ai rencontré dans X-Factor des gens qui aujourd'hui ne sont pas là, ne sont pas dans la compétition, mais pour qui j'aimerais bien écrire des chansons. Je pense notamment à une jeune fille qu'on a rencontrée à Rennes, qui s'appelle Lisa, qui a fait partie du coaching de Julie - elle était dans les douze... Ce devait être la benjamine, elle avait 16 ans. Une petite brune avec une voix incroyable, une voix venue d'on ne sait où, même elle ne le sait pas. Elle ne s'est même pas rendue compte, elle-même, de l'effet qu'elle faisait. Ce que je sais, c'est que quand on l'a vue au casting, on a fait couper après, parce qu'on ne pouvait plus parler. On était sans voix. Elle nous a collés au mur, tous. Nous trois, et les cadreurs qui étaient dans la pièce. Elle a un pouvoir incroyable. Ce qui est formidable, c'est qu'il n'y a aucun calcul chez cette petite. Penser qu'on va écrire pour une voix, je trouve cela très intéressant. J'ai vraiment, vraiment l'intention de le faire ! Comme si je n'avais pas assez de trucs à faire..."

On attendra de dresser un bilan global, une fois la finale de ce soir passée, pour déterminer si X-Factor avait un agent X dans sa recette pour bouleverser le PAF. On peut au moins lui accorder le mérite de s'être attaché les services d'Alain Lanty, qui, lui, a bel et bien quelque chose d'assimilable à un X-Factor.


http://www.purepeople.com/article/interview-exclu-x-factor-les-confidences-d-alain-lanty-sur-une-ex-candidate-qui-l-a-subjugue-et-sur-le-jeu-je-vais-me-cerroniser_a46534/1

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MessageSujet: Re: La revue de presse X FACTOR   Mer 30 Déc 2009 - 17:39

Sébastien (X-Factor) : "On peut faire une grande émission et ne pas réussir !"

http://www.ozap.com/actu/sebastien-gagnant-x-factor-nouvelle-star-w9-marie/317944

ou l'inverse oui
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MessageSujet: Re: La revue de presse X FACTOR   Mer 30 Déc 2009 - 18:16

Je reprends un bout de l'article pointé par Fanette :

Tu avais postulé à d'autres télé-crochets ?
J'avais tenté la toute première Nouvelle Star, ça s'appelait encore A la recherche de la Nouvelle Star (en 2003, NDLR). J'avais passé plusieurs étapes et je n'avais pas été pris... Durant ces années, j'ai travaillé pour des compagnies, j'ai fait des concerts, des comédies musicales... J'ai fait beaucoup de choses et j'ai pris un peu plus de métier pour arriver avec un bagage maintenant. Je suis plus serein, plus professionnel. J'avais peut-être besoin de plus de temps pour apprendre le métier.


Ben tout comme Marie, il a déjà un passé dans le métier ........... Embarassed
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MessageSujet: Re: La revue de presse X FACTOR   Mer 30 Déc 2009 - 18:47

Issu d’une famille d’artistes, Sébastien fait ses premiers pas sur scène à 12 ans et étudie la flûte traversière au Conservatoire à l’Ile de la Réunion. Diplômé de l’Ecole Supérieure de Spectacle de Paris (chant, danse, théâtre), il enchaîne alors les spectacles. En 2007, il crée la comédie musicale Hé l’artiste ! dans laquelle il met en scène 25 artistes et signe paroles, musiques et chorégraphies.
Sa passion pour le piano l’amène à composer ses premières chansons. Sébastien est remarqué par Jean Alain Roussel (arrangeur d’artistes tels que Sting, Bob Marley, Julien Clerc, Gainsbourg, Cat Stevens...) qui décide de réaliser son premier album.

http://www.evous.fr/musique/X-Factor-Sebastien-gagnant-2009,8778.html
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MessageSujet: Re: La revue de presse X FACTOR   Lun 18 Juil 2011 - 16:20

Matthew et Marina D'Amico : Des flops signés X Factor

Matthew Raymond Barker et Marina D'Amico ne sont pas à la fête. Leur deux singles n'ont pas marqué l'Histoire de la musique, tout comme leur passage dans l'émission X Factor, qui a eu bien du mal à trouver son public.

Le flop de X Factor made in France se confirme dans les bacs.

L'émission diffusée au printemps dernier sur M6 n'a pas remporté le succès escompté et a joui d'une audience catastrophique de semaines en semaines.

Malgré des candidats intéressants et un jury éclectique, le public n'était que partiellement au rendez-vous.

Après des semaines laborieuses, la finale, honorée par la présence de la sublime Beyonce avait marqué la victoire de l'Anglais Matthew Raymond Barker, face à Marina D'Amico, une demi-finaliste bien méritante.

Ce coup de Trafalgar semble rester en travers de la gorge du public français, qui boude l'un comme l'autre les deux derniers survivants de X Factor.

Le 2 juillet dernier, les deux apprentis chanteurs ont tous deux sortis un single, deux reprises incomprises qui se sont vite perdues dans les méandres des charts.

Matthew Raymond Barker reprend Daniel Balavoine avec le titre Vivre ou survivre. Sachant que le jeune homme parle français comme une vache espagnole, il aurait été plus judicieux de lui confier un titre dans sa langue natale, mais bon...

Quant à Marina D'Amico, du haut de ses 17 ans, a choisi une reprise de jacques Higelin, Tombé du ciel.

Au lendemain de leurs sortis, les deux singles de Matthew et Marina étaient respectivement 21e et 38e du classement Itunes.

Dans la catégorie variété française, ils étaient en 2e et 5e position. Un soulagement !

Mais cette état de grâce n'a pas duré et une semaine après leur mise en vente dans les bacs et sur les plateformes de téléchargement légale, il fallait lancé un avis de recherche pour retrouver leurs singles dans les tréfonds du top.

Matthew Raymond Barker peinait à la 94e place tandis qu'il fallait chercher Marina D'Amico à la 491e position.

Un dur revers pour les deux artistes qui se voyaient déjà en haut de l'affiche.

Pourtant, compte tenu du succès mitigé de X Factor, il ne fallait pas s'attendre à des miracles.




Ben oui
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MessageSujet: Re: La revue de presse X FACTOR   Lun 18 Juil 2011 - 21:15

Logique pour des choix faits par un jury qui était juste là pour se faire voir

et faire sa promo perso ,se foutant royalement du destin artistique des candidats . tarte

Pour preuve , la plupart des meilleurs entendus n'ont même pas été sélectionnés pour paris etoile

les audiences minables ont d'ailleurs été significatives de l'intérêt que l'on pouvait porter

a ce bidonnage maison hin
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MessageSujet: Re: La revue de presse X FACTOR   Lun 23 Jan 2012 - 16:07



Sébastien Agius ("X-Factor" 2009) rejoint la troupe de "1789, les amants de la Bastille"

Suivez l'actualité de Sébastien Agius sur Facebook

Grand gagnant de la première édition d'"X-Factor" en France en 2009, Sébastien Agius a bien du mal à concrétiser cette victoire. Après trois premiers singles et un album passés inaperçus, le chanteur a choisi de rejoindre la troupe de la dernière comédie musicale de Dove Attia et Albert Cohen, "1789, les amants de la Bastille", pour relancer sa carrière.

Sébastien Agius campera Jean-Sylvain Bailly, un grand astronome, qui sera élu 1er député de Paris le 12 mai 1789 et deviendra Maire de Paris au lendemain de la prise de la Bastille. Il est le sixième chanteur à rejoindre la troupe, dont le premier single "Ca ira mon amour" a réalisé un démarrage correct dans les charts français il y a quinze jours.

Actuellement, Sébastien Agius est doublure sur une autre comédie musicale, celle de Kamel Ouali, "Dracula : l'amour plus fort que la mort". Les spectateurs pourront le découvrir sur le devant de la scène dès septembre 2012 date des premières représentations de "1789, les amants de la Bastille" au Palais des Sports de Paris .
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